samedi 12 septembre 2009

comment s'occuper en cours le samedi matin (science-physique)

Quand les larmes de mon corps
Se mêlent à mon sang
Quand peu à peu la Mort
M'emporte avec les vents

Je m'en vais avec regrets
Et je ne peux dire "au revoir"
Aux amis avec qui j'étais
Qui m'accompagnait le soir

Je vois flou et enfin
Je quitte le monde de demain
Pour sombrer dans des rêves
Une éternelle trêve

Mais des rêves oubliés
S'enlacent à mes pensées
Me forcent à m'accrocher
M'obligent à espérer

Une forêt, des étoiles
Un ciel tacheté de mal
Une utopie peut-être
Mais c'est quand même un rêve

Un piano, une guitare
être sur un toit le soir
Avec toi dans le noir
Comme un halo d'espoir

comment s'occuper en cours le samedi matin (permanence)

Une brise sylvestre longtemps a soufflé
Une hurlement céleste l'a fait arrêter
En sa présence les rêves les plus secrets
En un rien de temps furent dévoilés

Rêves d'une histoire qui s'embrase dans le noir
Rêves d'une idée qui s'est trop éparpillée
Rêve d'une nuit, d'un toujours, d'une vie
Rêves d'une mort qui trop souvent s'enfuie

Avec elle un espoir renaît de ses cendres
Je ne suis pas mort, que fais-je encore à attendre?
Il faut se lever, briller, s'émerveiller
Dans un monde où l'humanité ne peut que s'écraser

Une humanité qui longtemps à souffert
Qui le soir dans la nuit me fais rire et me perd
Qui demain marchera de travers
Qui aujourd'hui tue par le fer

Une arme bouge d'elle même dans la main d'un homme
Une larmes coule d'elle même dans le cœur des Hommes
Car la stupidité peut parfois attrister
Tant elle atteint un niveau élevé

Chacun son histoire,
Chacun son heure de gloire
Moi je préfère me taire
Plutôt que de vous plaire