Une brise sylvestre longtemps a soufflé
Une hurlement céleste l'a fait arrêter
En sa présence les rêves les plus secrets
En un rien de temps furent dévoilés
Rêves d'une histoire qui s'embrase dans le noir
Rêves d'une idée qui s'est trop éparpillée
Rêve d'une nuit, d'un toujours, d'une vie
Rêves d'une mort qui trop souvent s'enfuie
Avec elle un espoir renaît de ses cendres
Je ne suis pas mort, que fais-je encore à attendre?
Il faut se lever, briller, s'émerveiller
Dans un monde où l'humanité ne peut que s'écraser
Une humanité qui longtemps à souffert
Qui le soir dans la nuit me fais rire et me perd
Qui demain marchera de travers
Qui aujourd'hui tue par le fer
Une arme bouge d'elle même dans la main d'un homme
Une larmes coule d'elle même dans le cœur des Hommes
Car la stupidité peut parfois attrister
Tant elle atteint un niveau élevé
Chacun son histoire,
Chacun son heure de gloire
Moi je préfère me taire
Plutôt que de vous plaire
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